« Mes idées sont plus claires après une marche en forêt » : comment la nature agit sur notre bien-être

Cinq fruits et légumes par jour… et un grand bol d’air
frais ! Qui refuserait de souscrire à cette recommandation qui
vaut toutes les pharmacopées ? Grandi entre les monts du
Cantal et les collines adoucies du Perche, Vincent Dhuicque a
toujours été sensible aux générosités prodiguées par la nature.

« Enfant, j’accompagnais mon père à la pêche, je le
suivais au bord des rivières. J’étais subjugué par le chant des
oiseaux, le bourdonnement des insectes, les odeurs des prairies, le
ballet des libellules… »
Ce lien intime avec la nature
s’est renforcé quand, adolescent, l’observateur patient, à l’affût
sur la rive d’un étang ou tapi dans un taillis, entreprit de
consigner ses émerveillements dans ses carnets de croquis.

Devenu naturaliste et artiste, Vincent Dhuicque, né en 1976,
restitue aujourd’hui ses émotions dans ses œuvres, tableaux et
dessins. Installé à Azay-le-Rideau, près de Tours (Indre-et-Loire),
il ne cesse de parcourir la nature. Un besoin vital. « Mes
idées sont beaucoup plus claires après une marche en forêt !
Si je reste dans mon atelier, je suis moins inspiré. Ce contact
avec la nature est indispensable à mon équilibre »
,
affirme l’artiste qui a également signé un album jeunesse,
« Oust ! Du balai ! » (autoédition), destiné à
sensibiliser les enfants à la protection des animaux de la
forêt.

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