Il est mort dans la nuit du 11 au 12 mai 2026 à Yaoundé, la capitale politique camerounaise. Rien ne filtre pour le moment sur les circonstances de sa mort.
Le cinéma camerounais est en deuil. Actu Cameroun apprend le décès de Bassek Ba Kobhio. Il est mort dans la nuit du 11 au 12 mai 2026 à Yaoundé, la capitale politique camerounaise. Rien ne filtre pour le moment sur les circonstances de sa mort.
Avant d’aborder le cinéma, Bassek Ba Kobhio a fait des études de sociologie et de philosophie. Il a été le responsable des services de la cinématographie à Yaoundé. En 1991, il tourne Sango Malo, qui obtient en 1992 le Prix du public au 2e Festival du cinéma africain de Milan, en Italie.
« Écrans noirs »
Il a également participé à une série de courts-métrages initiés par l’ACCT (devenue OIF) d’après les fables de La Fontaine. Il a réalisé un savoureux La Poule aux œufs d’or. Il a également créé des classes de cinéma avec l’aide des services de Coopération culturelle de l’Ambassade de France et de l’Unesco.
Il aussi créé le festival « Écrans noirs » et a participé à de nombreux projets cinématographiques. Il fut l’un des premiers à mettre sur pied un grand festival de cinéma au Cameroun afin de promouvoir et valoriser le cinéma africain, ses œuvres et ses acteurs.
« Le Gouverneur de la Rosée »
« Grâce à sa vision, « Écrans noirs », est devenu l’un des plus grands rendez-vous du cinéma africain avec 28 éditions, réunissant au fil des années cinéastes, producteurs, réalisateurs et comédiens venus de tout le continent. Lors de la dernière édition des « Ecrans noirs », il apparaissait affaibli, mais toujours fidèle à son festival et à sa passion pour le cinéma africain », témoigne la journaliste culturelle Cathy Yogo.
Son dernier film, « Le Gouverneur de la Rosée », est sorti en 2018. Bassek Ba Kobhio laisse un héritage important dans le monde du cinéma africain
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