Paris : Plaidoyer pour la France éternelle et ses traditions

Citant Coluche, Max Bauer, dans une tribune, alerte sur une « guerre culturelle » menée par l’extrême gauche contre les traditions et l’identité françaises.

Dans un plaidoyer virulent circulant sur les réseaux sociaux, un auteur anonyme prend la plume pour défendre ce qu’il nomme la « France éternelle » face aux assauts d’une « extrême gauche intolérante ».

Le texte, qui s’adresse notamment à « certains députés LFI », se veut une réaffirmation des valeurs et traditions françaises, jugées menacées par une « police de la pensée ».

D’emblée, le propos s’ancre dans un cadre républicain, rappelant son attachement aux valeurs fondamentales que sont la « Liberté, Égalité, Fraternité », ainsi qu’aux symboles nationaux comme le drapeau tricolore et l’hymne, la Marseillaise.

« Préserver ces symboles, c’est aussi défendre ce que nous sommes », affirme Max Bauer, qui appelle à refuser toute censure pour que « chacun puisse s’exprimer librement dans le respect de tous ».

L’héritage de Coluche comme étendard

Pour illustrer ce qu’il perçoit comme une hypocrisie contemporaine, l’auteur convoque la figure de Coluche. Il exhume une citation choc de l’humoriste : « L’Algérie aux Algériens, bravo ! La Tunisie aux Tunisiens, bravo ! […] Mais la France aux Français, raciste » !

Dans sa tribune, cette phrase révèle une injustice flagrante et une contradiction qui « mine notre souveraineté ».

Max Bauer insiste sur le fait que Coluche, « farouchement antiraciste », détestait l’extrême droite.

Son esprit provocateur aurait simplement mis en lumière un deux poids, deux mesures : « Pourquoi applaudit-on le nationalisme ailleurs, mais pas en France ? », interroge-t-il dans son texte.

Cette interrogation est au cœur du plaidoyer, qui dénonce la transformation de la fierté nationale en un sujet tabou, voire un délit d’opinion.

Les traditions populaires, cibles d’une « guerre culturelle »

Le texte s’attaque ensuite à ce qu’il qualifie d’assauts concrets contre les traditions françaises, visant particulièrement les critiques formulées par l’extrême gauche à l’encontre de repas et banquets populaires comme ceux du « Canon français ».

Max Bauer décrit ces événements comme des « moments festifs avec des centaines de participants, autour de repas copieux qui mettent à l’honneur les produits locaux ».

Pour lui, ces rassemblements, « arrosés de bons vins et de chants populaires », sont une célébration du terroir, de la ruralité et de l’identité française.

Il accuse leurs détracteurs de manipuler l’opinion en les dépeignant comme l’incarnation d’une France « conservatrice, festive, populaire ».

Cette opposition est qualifiée de « guerre culturelle inacceptable » et d’« annihilation culturelle ».

Sa tribune dénonce une gauche qui « tolère les revendications identitaires du monde entier, mais vomit les nôtres ».

Fêtes de village et repas traditionnels seraient ainsi des éléments de cohésion sociale que certains chercheraient à « éradiquer au nom d’une modernité aseptisée ».

Le résultat, selon le texte, est une « fracture béante : la France des champs contre celle des métropoles bobos ».

Un appel à la résistance identitaire

Face à ce constat, l’auteur lance un appel à la mobilisation.

« Assez de cette soumission », clame-t-il, avant de réaffirmer sa thèse centrale : « La France aux Français n’est pas du racisme, c’est la base de la République ».

Le plaidoyer se conclut par un appel à la résistance, invitant à maintenir les banquets, à entonner les chants traditionnels et à défendre sans complexe une identité française mise à mal.

Une exhortation finale qui se veut un avertissement solennel : « Ou alors, adieu la France éternelle » !

Max BAUER, ancien président de la Coordination Rurale du Var.

Photo Philippe OLIVIER via Press Agence.

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