Bénin : poursuivi pour le meurtre de son grand-père, il risque 20 ans de prison – La Nouvelle Tribune

Le tribunal de première instance de deuxième classe de Parakou a examiné, lundi 11 mai 2026, une affaire de meurtre impliquant un jeune homme poursuivi pour avoir tué son grand-père. À l’issue de l’audience, le ministère public a requis une peine de vingt ans de réclusion criminelle contre le prévenu.

L’affaire, relayée par Fraternité FM, a retenu l’attention en raison du lien familial entre l’accusé et la victime. Les débats se sont déroulés devant la juridiction de Parakou dans une atmosphère marquée par l’émotion suscitée par les circonstances du drame.

Selon les éléments évoqués au cours de l’audience, les faits seraient survenus à la suite d’un différend familial. Le grand-père aurait reproché un comportement au prévenu, provoquant une altercation verbale entre les deux hommes.

Une altercation familiale suivie d’un drame

D’après les informations présentées devant le tribunal, la victime se serait ensuite éloignée après l’échange pour aller s’asseoir, laissant penser que l’incident était terminé. C’est à ce moment que le mis en cause serait revenu vers son grand-père muni d’une arme blanche.

Le jeune homme est accusé d’avoir porté un coup de poignard à la victime. La blessure aurait entraîné la mort du vieil homme peu après les faits, selon les déclarations rapportées à l’audience.

Le dossier a été examiné sous la qualification criminelle de meurtre. Les magistrats ont entendu les différents éléments du parquet ainsi que les explications du prévenu dans le cadre des débats judiciaires.

Au Bénin, le meurtre est réprimé par le Code pénal et relève de la compétence des juridictions criminelles lorsque les faits sont qualifiés de crime. Les peines encourues varient selon les circonstances retenues par la justice au terme de l’instruction et des audiences.

Le ministère public demande une lourde condamnation

Dans ses réquisitions, le ministère public a insisté sur la gravité des faits reprochés au prévenu. Le parquet a estimé que la violence de l’acte et ses conséquences justifiaient une sanction sévère.

Le représentant du ministère public a ainsi demandé au tribunal de condamner l’accusé à vingt ans de réclusion criminelle. Cette peine figure parmi les sanctions applicables en matière criminelle pour des faits d’homicide volontaire.

Les débats ont également porté sur le climat familial ayant précédé le drame. Les circonstances exactes des faits ont été rappelées au cours de l’audience afin de permettre à la juridiction d’apprécier les responsabilités du prévenu.

Le verdict attendu après les délibérations

À l’issue des échanges, le dossier a été mis en délibéré par le tribunal de première instance de deuxième classe de Parakou. La juridiction devra rendre sa décision à une date qui n’a pas été précisée publiquement à l’issue de l’audience. Le jugement attendu déterminera si les faits reprochés au prévenu sont retenus ainsi que la peine éventuellement prononcée par le tribunal.

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