Faut-il prendre Lloris comme 3e gardien ? « Je n’aurais pas trop de doute sur son niveau »
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La moitié d’entre eux disputera leur première Coupe du monde mais tout ceci a été minutieusement préparé par le sélectionneur. Les nouvelles têtes, Rayan Cherki, Michael Olise ou Désiré Doué, pour ne citer qu’eux, ont déjà des capes au compteur. Au total, ils sont prêts de 22 à être certain de participer au plus grand évènement de la planète.
Restent des cas très spécifiques sur lesquels nous avons décidé de trancher avant que le sélectionneur ne le fasse. Voici ligne par ligne nos 26 Bleus pour la Coupe du monde aux Etats-Unis.
- Gardiens : Mike Maignan, Brice Samba, Alphonse Areola
La question du troisième gardien s’est imposée alors que Lucas Chevalier vit une saison cauchemar au PSG, qu’il n’a plus joué depuis janvier et qu’il s’est blessé. Aujourd’hui, l’option qui mène au Parisien semble fragile. Qui pour le remplacer sinon un homme qui connaît parfaitement le rôle comme Alphonse Aréola ? D’autres options existent.
Celle d’un retour d’Hugo Lloris mais dont on mesure mal le retentissement au sein d’un groupe dont il a été le capitaine et qui vit sans lui depuis quatre ans. Celles de Robin Risser et Jean Butez, très bons à Lens et Côme, mais qui n’ont jamais été sélectionnés. Comment se comporteront ces garçons qui n’auront, sauf accident industriel, aucune minute à se mettre sous la dent ? Difficile de les convoquer sans avoir de certitudes. Voilà pourquoi l’option Areola nous semble aujourd’hui la plus sûre.
Areola
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- Défenseurs : Malo Gusto, Jules Koundé, Ibrahima Konaté, William Saliba, Dayot Upamecano, Lucas Hernandez, Lucas Digne, Théo Hernandez, Maxence Lacroix
Là-encore, l’interrogation concerne la marge puisque 8 des 9 défenseurs que devraient convoquer Deschamps sont connus. Dès lors, alors que tous les postes sont doublés, faut-il appeler un joueur polyvalent ? Comme le poste d’arrière droit est déjà couvert par trois hommes (Koundé, Gusto, Zaïre-Emery) tout comme celui d’arrière gauche (Digne et les frères Hernandez), notre choix se porte sur un arrière central. Ici, il s’agit de récompenser celui qui a parfaitement fait le job en mars.
Excellent face à la Colombie, Maxence Lacroix signe une belle saison à Crystal Palace (52 matches joués), disputera la finale de la Ligue Europa Conference et propose un profil athlétique intéressant. Face à des candidatures qui partaient de moins loin mais qui ont déçu ou laissé passer leur chance (Fofana, Lenglet, Badé), Lacroix, lui, l’a saisi.
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Maxime Lacroix celebrates with the travelling Crystal Palace supporters
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- Milieux : Adrien Rabiot, Aurélien Tchouaméni, N’Golo Kanté, Warren Zaïre-Emery, Manu Koné, Eduardo Camavinga
La grande question : Didier Deschamps va-t-il choisir d’emmener cinq ou six milieux ? C’est l’une des interrogations majeures de ce jeudi soir. S’il choisit six milieux, alors Eduardo Camavinga, pour son expérience et ses liens dans le groupe, nous semble le mieux armé même si sa saison au Real Madrid est laborieuse. La carrière de l’ancien Rennais stagne et il n’est pas parvenu à s’affirmer au sein du meilleur club du monde. Mais Camavinga, présent en 2022, reste un membre important du groupe. Pour le reste, le casting ne fait aucun mystère et ne souffre d’aucune contestation possible.
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Eduardo Camavinga sous le maillot de l’équipe de France
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- Attaquants : Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olise, Désiré Doué, Bradley Barcola, Marcus Thuram, Rayan Cherki, Maghnès Akliouche
Dans la ligne la plus concurrentielle de cette équipe de France, les places sont très chères. Les aspirants (Florian Thauvin, Jean-Philippe Mateta, Randal Kolo Muani, Esteban Lepaul) sont nombreux, les déçus au moins tout autant. Nous avons d’abord choisi d’intégrer à cette unité d’élite Marcus Thuram.
Longtemps inefficace en équipe de France, le taulier de l’Inter a signé son match référence en mars contre la Colombie et les liens très forts qui l’unissent à des cadres du groupe (Dembélé, Mbappé) justifient sa place dans le groupe. Pour la dernière place, Maghnès Akliouche en a suffisamment montré depuis l’automne pour avoir le droit de faire le voyage jusqu’aux Etats-Unis. Excellent, lui-aussi, face aux Colombiens, le Monégasque a eu un peu plus de mal à finir la saison avec son club mais sa polyvalence est un atout majeur puisqu’il peut jouer aux trois postes derrière l’avant-centre.
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Maghnes Akliouche face au Brésil.
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