En Haïti, la situation sécuritaire continue de se détériorer, notamment dans la région de la Plaine du Cul-de-Sac où se multiplient les attaques, ces derniers jours. Un employé du Rhum Barbancourt a été tué après avoir été touché par une balle perdue. Sous la pression des gangs armés, des centaines d’habitants ont été contraints de fuir leur domicile. Les entreprises implantées dans la région dénoncent l’absence de réponses concrètes des autorités. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Conséquence de cette insécurité galopante, les élections n’auront pas lieu, fin août 2026, comme prévu, mais à la fin de l’année. « Le report du scrutin est un reflet de la gravité de la situation », commente Gotson Pierre, le directeur de l’agence haïtienne Alterpresse. « Cette décision alimente les doutes qui existent quant à la capacité du gouvernement à ramener le calme dans le pays. »
Autre article à lire sur le site d’Alterpresse : la nomination d’un homme à la tête de la Direction générale du ministère à la Condition féminine et aux droits des femmes. « Cela affaiblit la place des femmes dans l’administration publique », estime Gotson Pierre. « Alors qu’un quota constitutionnel fixe à 30% la part des femmes dans les postes à responsabilités, il n’y a plus que trois femmes à la tête des directions générales des 18 ministères du gouvernement. »
Argentine : nouvelle manifestation pour sauver l’université publique
En Argentine, le bras-de-fer continue entre Javier Milei et le monde étudiant. Une nouvelle manifestation doit avoir lieu ce mardi (12 mai 2026) pour exiger de l’argent pour les universités et la recherche. Des milliers de personnes devraient descendre dans les rues de plusieurs villes du pays pour tenter de faire plier le président Javier Milei qui refuse d’appliquer la loi votée en août 2025 qui prévoit une actualisation du budget de l’enseignement supérieur. Les explications de Marine de La Moissonnière.
Pas de grand exode à la frontière Chili/Pérou
Le nouveau président d’extrême droite José Antonio Kast entend expulser plus de 300 000 réfugiés et migrants. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2026, il construit un mur à la frontière avec le Pérou disant vouloir empêcher les réfugiés vénézuéliens colombiens ou équatoriens de passer au Chili. Un modèle qui rappelle celui de Donald Trump. Deux mois après ce changement de gouvernement, Martin Chabal est allé à la rencontre des réfugiés qui quittent le Chili et de ceux qui tentent encore d’y entrer.
Le journal de la 1ère
Touchés par des coupures d’eau un peu trop fréquentes, certains habitants de la Martinique dénoncent des fuites qui tarderaient à être réparées.
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