Niger :  le COVACC alerte sur des risques de perte de cheptel durant la période pluviale à venir (Communiqué)

Niamey, 11 mai (ANP)- Le centre opérationnel de veille d’alerte et de conduite des crises (COVACC, sous tutelle du Ministère de l’intérieur) alerte sur de possibles risques de perte de cheptel durant la période pluviale à venir, selon un communiqué dont copie est parvenue à l’ANP.

« En prélude à la saison des pluies, le Centre Opérationnel de Veille, d’Alerte et de Conduite de Crises (COVACC) alerte la population, plus particulièrement les éleveurs, sur les risques de perte de cheptel », avertit la source.

Ce communiqué du COVACC s’appuie sur les prévisions de la Direction Nationale de la Météorologie, selon qui «il est attendu une saison de pluie normale à tendance excédentaire sur la bande agropastorale du pays avec des quantités de pluies globalement équivalentes aux cumuls moyens de la période 1991-2020 ».

Le document officiel rappelle que « chaque année, les premières pluies sont accompagnées de vents violents, qui entraînent des pertes de bétail sous-alimenté exposés aux intempéries », ajoutant « Ces vents occasionnent aussi des dégâts sur les infrastructures en emportant des toitures mal fixées et en causant des effondrements ».

D’ores et déjà, à la date du 11 mai 2026, lit-on dans le communiqué officiel, « les statistiques de la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC) font état de la destruction par des vents violents de la toiture d’un bloc de trois classes, d’une classe en banco et d’un mur de CSI dans la commune d’Allakaye du département de Bouza, région de Tahoua ; d’un bloc de 2 classes, d’un magasin, de 6 lampadaires et de 5 poteaux électriques dans la commune de Dankassari, région de Dosso ».

Pour limiter ces pertes, le COVACC conseille à la population de «Rester à l’écoute des informations d’état de vigilance météo ; rester à l’écoute des messages d’alerte du COVACC ; protéger les infrastructures essentielles, mettre le bétail à l’abri des vents violents…».

Aussi le COVACC, suggère-t-il, d’éviter de conduire le bétail dans les koris et autres cours d’eau asséchés, d’éviter d’utiliser les zones de passage d’eau de ruissellement comme cheminement, mais aussi d’alerter les autorités en cas d’incident ou de perte de cheptel.

MSB/AS/ANP 0112 Mai 2026

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