Né en 1969, Salia Sanou a grandi dans le village de Léguéma, à l’ouest du Burkina Faso, et s’y est très tôt initié à la pratique de la danse. « Là-bas, toute la vie sociale est reliée à l’expression du corps, explique le chorégraphe. Enfant, j’ai appris à danser en regardant et en imitant les aînés. Les formes d’expression artistique se transmettent ainsi dans cette communauté, par le biais de rituels. » Au fil des années, il a continué son apprentissage, notamment en intégrant des ballets scolaires, puis en suivant une formation de théâtre et de danse à Ouagadougou, la capitale du pays.
En 1992, il y a fait la rencontre décisive de Mathilde Monnier, venue animer un atelier, et, en 1993, il est parti s’installer à Montpellier pour entrer dans la compagnie de celle-ci, alors directrice du Centre chorégraphique national de la ville. En sus de son activité d’interprète, Salia Sanou a commencé rapidement à développer une recherche chorégraphique, d’abord au
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