Chez les Clavier-Henry, le sport fait partie du quotidien depuis toujours. Tous ont commencé très jeunes par la natation, initiés par leur père, ancien nageur. Une base qui les a naturellement conduits vers la compétition puis vers le haut niveau.
À 17 ans, Maxime est déjà champion de Guadeloupe de triathlon. Discipline qu’il affectionne particulièrement pour son exigence physique et mentale.
« J’ai commencé le sport vers l’âge de 3 ans avec la natation. Mon père me l’a enseignée puisqu’il était nageur. Ensuite, j’ai commencé l’athlétisme à l’école primaire avant de me rapprocher du triathlon. Dans le triathlon, je préfère surtout la course à pied. Je me sens plus à l’aise, même si j’aime aussi beaucoup la natation. »
Maxime Clavier-Henry · ©Remi Defrance
Son frère Camille, 16 ans, suit le même chemin. Champion de cross, il partage avec son aîné les entraînements intensifs et les objectifs de compétition. Pour lui, le CREPS Antilles-Guyane représente un véritable tremplin.
« Le CREPS, ça nous permet de mieux nous entraîner et de nous entraîner plus. On a aussi des horaires aménagés par rapport à l’école. Dans d’autres lycées, enchaîner le sport et les cours, ça peut être compliqué et démotivant. Là, ça nous pousse à aller plus loin et à progresser dans le sport. »
Camille Clavier-Henry · ©Remi Defrance et Leatitia Broulhet Noël
Les deux frères espèrent désormais se qualifier pour les championnats de France et représenter la Guadeloupe lors des prochains Carifta Games de triathlon.
Edgar, le petit frère déjà champion qui veut dépasser les grands
Du haut de ses 12 ans, Edgar Clavier-Henry affiche déjà un palmarès prometteur. Le jeune nageur a récemment décroché une médaille d’or lors des Carifta Games de natation organisés en Martinique, sur l’épreuve du 50 mètres nage libre.
Même s’il admire ses grands frères triathlètes, Edgar entend tracer sa propre route dans les bassins, tout en continuant le rugby qu’il pratique depuis l’enfance.
« Le sport, pour moi, c’est un besoin. Sans sport, je ne garde pas vraiment la forme. J’ai besoin de ça pour me défouler. Mes frères, je les vois bien sûr comme des champions parce qu’ils font de bonnes performances et j’aimerais bien devenir comme eux… voire plus fort qu’eux. »
Edgar Clavier-Henry. · ©Remi Defrance et Leatitia Broulhet Noël
Malgré leurs disciplines différentes, les trois frères avancent avec le même état d’esprit : celui du dépassement de soi et du soutien familial.
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