Un investissement pourrait permettre de rouvrir la mine Caribou d’ici 2029

L’entreprise ontarienne Canadian Copper indique qu’elle pourrait obtenir le financement nécessaire pour rouvrir la mine Caribou, près de Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Le PDG Simon Quick est persuadé de pouvoir arriver à une entente aux alentours de l’été 2026 et se donne pour objectif d’entrer en production d’ici 2029.

D’après le PDG de Canadian Copper, Simon Quick, les sociétés OR Royalties et Ocean Partners se sont engagées à investir jusqu’à 96 millions $CA dans l’entreprise Canadian Copper, qui pourrait devenir propriétaire de la mine.

L’investissement nous permet notamment de rouvrir la mine et de commencer la construction. Notre objectif est de commencer la construction au cours de 2027 et d’entrer en production minière en 2028 ou en 2029, explique M. Quick.

Simon Quick est le président-directeur général de l’entreprise ontarienne Canadian Copper. Son entreprise souhaite réaliser un projet minier dans le nord du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

La somme de 96 millions $ est plus élevée que l’estimation du montant nécessaire pour remettre ce site minier en service, qui se chiffrait à environ 65 millions de dollars. Selon le PDG, l’estimation a été effectuée en juin 2025.

Si le projet se concrétise, il s’agirait d’une mine de zinc, de cuivre, de plomb, d’argent et d’or. L’initiative pourrait créer entre 100 et 115 nouveaux emplois directs dans la région.

Le site, situé près de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, est toutefois à l’arrêt depuis janvier 2023.

Rappelons qu’en août 2022, Trevali, l’entreprise propriétaire de cette mine, s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers. Plus de 200 personnes avaient alors perdu leur emploi.

Depuis l’effondrement financier de Trevali, le site minier est sous la responsabilité du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

La mine Caribou, à Bathurst, pourrait reprendre ses activités.

Trevali est une entreprise basée en Colombie-Britannique. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / François Lejeune

Dans ce contexte, en voyant une bonne occasion financière, Canadian Copper avait déclaré, en 2024, qu’elle avait signé une liste de conditions et un accord d’exclusivité qui lui donnait le droit exclusif d’acquérir la mine Caribou pour la somme de 6,2 millions de dollars.

Vers une entente potentielle en 2026

L’opération financière tarde à se concrétiser. En 2024, le promoteur était persuadé de conclure cette transaction d’ici juillet 2025. Puis, en janvier dernier, Radio-Canada a appris que ce projet de rachat était retardé de nouveau, au début de 2026.

Dorénavant, Simon Quick est persuadé de pouvoir arriver à une entente aux alentours de l’été 2026.

Il ne reste plus qu’à conclure un accord d’achat définitif entre nous, le séquestre et le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Les conditions de cet accord ont déjà été largement approuvées il y a probablement près de six mois, déclare le PDG.

M. Quick affirme que des représentants du gouvernement néo-brunswickois, y compris le ministre des Finances, René Legacy, se sont révélés être des interlocuteurs remarquables et solidaires, déterminés à ce que la mine puisse rouvrir.

Selon des déclarations écrites du Nouveau-Brunswick transmises en janvier 2026, la vente de la mine Caribou devra être approuvée par les tribunaux de la Colombie-Britannique, là où la procédure d’insolvabilité est toujours en cours.

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