Angélique Kidjo : « La joie de ce 18e album, c’est celle de ma mère »

ENTRETIEN – La diva africaine sort Hope !!, un disque joyeux cosigné avec Pharrell Williams, Nile Rodgers et Florent Pagny. Du Bénin à son étoile sur Hollywood Boulevard, cette citoyenne du monde a vécu de folles aventures.

Amoureux comme au premier jour, le couple de musiciens arrive au siège de Warner Music France. Jean Hebrail est aussi discret qu’Angélique Kidjo est exubérante. L’an prochain, ces deux-là fêteront leurs quarante ans de mariage et leurs quarante ans de carrière. La notoriété d’Angélique Kidjo a explosé à la fin des années 1980. Depuis le milieu des années 1990, elle vit avec son mari entre Brooklyn et Saint-Maur, dans l’Est parisien. Ils ont deux passeports, un français et un américain. Le soleil brille, mais le vent dans le jardin est jugé trop dangereux pour ses cordes vocales.

La diva s’emmitoufle dans un plaid et s’installe dans un salon sous une photo géante d’Aretha Franklin. Malgré ses cinq Grammys (l’équivalent des Oscars pour la musique), ses salles pleines de l’Olympia, à Paris, au Carnegie Hall, à New York, ses collaborations, de Quincy Jones à Youssou N’Dour aux stars planétaires du rap et de l’afrobeat, cette artiste majeure, 65 ans, sort son 18e album, Hope !!, et va bientôt 

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