Élue sur une liste RN à La Ciotat, Dominique Bonmati invitée à quitter le collège de déontologie des tribunaux administratifs
Depuis les élections municipales de mars 2026, le conseil municipal a changé quelque peu de composition à La Ciotat, notamment dans l’opposition où l’extrême droite a gagné du terrain. Quatre conseillers municipaux sont issus de la liste Rassemblement national (RN), portée par Daniel Salenc, lequel a démissionné depuis. Il avait recueilli 18,78% des suffrages au scrutin.
Sur les bancs de l’opposition issue de sa liste figure Dominique Bonmati. Ancienne présidente du tribunal administratif de Marseille, âgée 70 ans, elle est désormais magistrate honoraire. Et elle figure, par ailleurs, parmi les quatre membres du collège de déontologie du Conseil supérieur des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel (CSTACAA) depuis 2022. Elle a été réélue par ses pairs pour un second mandat en novembre 2025.
Mais d’après les informations de Mediapart, l’engagement de Dominique Bonmati en tant que conseillère municipale sur une liste d’extrême droite interroge au sein du CSTACAA.
Garante de l’indépendance et de l’impartialité de la juridiction administrative
Le rôle du collège de déontologie est « d’apporter un éclairage à l’ensemble des membres de la juridiction administrative sur …
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