Full Self Driving : Pourquoi la France reste si réticente envers le dispositif de conduite autonome de chez Tesla ?
Contrairement à la Belgique et aux Pays-Bas, la
France refuse toujours la conduite autonome de chez Tesla. Pourquoi
cette décision ?
Deux pays européens ont décidé d’autoriser le
système de conduite autonome de Tesla. Pour autant, la France
refuse toujours son approbation. Pourquoi une telle décision de la
part des autorités françaises ?
Quelques pays en Europe comment à autoriser le FSD
Parmi les technologies qui devraient
bouleverser l’industrie automobile, on retrouve
le « Full Self Driving ».
Le fameux FSD de chez Tesla propose une conduite autonome. Si cette
dernière est bien développée en Chine et aux Etats-Unis, c’est
moins le cas en Europe.
La raison est simple : les autorités européennes
sont plus réticentes à mettre en place cette
technologie. En cause, un dispositif qui connait quelques
limites au niveau de la sécurité et des lois dans
certains pays. Malgré tout, quelques pays en
Europe ont décidé de rendre légal ce dispositif. Il s’agit
des Pays-Bas ainsi que de la Belgique.
Désormais, les propriétaires d’une Tesla ayant la
technologie peuvent utiliser le Full Self
Driving. En France, la situation est bien plus délicate. Il
est possible d’avoir un abonnement à 99 € par mois
pour bénéficier de l’option : “conduite entièrement automatique
supervisée”. Cependant, la France n’a toujours pas autorisé
l’usage de cette technologie sur les routes de
l’hexagone.
Un projet de réglementation européenne
Malheureusement, la situation ne risque pas de
s’améliorer. En tout cas sur le court terme. En
effet, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a déclaré que
cette interdiction allait « rester en vigueur sur le court
terme ».
Mais alors pourquoi la France est-elle si réticente envers la
conduite entièrement autonome ? Selon les autorités
françaises, il y aurait deux raisons bien
précises. Le ministère des Transports estime, dans
un premier temps, que le système peut faire dépasser
volontairement la limitation de vitesse et même
“jusqu’à 50 %”.
L’autre argument mis en avant et que le système
de chez Tesla ne surveille pas suffisamment
l’attention de l’automobiliste sur le siège
conducteur. Ce dernier reste pourtant responsable s’il y a
un accident.
Dans le même temps, la Commission européenne
travaille sur un projet de règlementation autour des
voitures autonomes afin d’harmoniser les
règles entre l’ensemble des pays de l’Europe. La France
est également en discussion avec les Pays-Bas pour
avoir des retours sur ce dispositif.
La conduite autonome attire aussi bien les
fantasmes que les inquiétudes de la part des
automobilistes, mais aussi des autorités.
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