Il vaut mieux parvenir à la bonne décision après six minutes plutôt que de deviner après seulement trois minutes. Cependant, dans certains cas, la meilleure solution pourrait être de ne pas arrêter le jeu du tout et de se fier uniquement à la décision de l’arbitre sur le terrain.
En revanche, l’impact de la technologie ne s’est pas limité à la gestion des matchs, mais a également déclenché un large débat sur les décisions arbitrales. Une partie des supporters commence à se lasser des nombreuses discussions qui surgissent après chaque action controversée.
Cette fatigue semble largement justifiée, car la présence de la technologie vidéo n’a pas mis fin aux débats comme on l’avait espéré, mais les a plutôt rendus plus complexes et intenses.
Au lieu d’un simple débat sur « le juge a-t-il vu l’action ou non », il y a maintenant des discussions interminables sur l’interprétation précise des lois et sur la question de savoir si l’intervention était « claire et évidente » ou non.
Alors que les accusations de partialité et les théories du complot s’intensifient, cela rend la situation plus tendue, surtout dans un environnement médiatique et sur les réseaux sociaux qui alimentent le débat permanent et profitent de l’intensité des interactions.
Et malgré tout ce bruit, il y a une chose qui ne peut être niée : malgré toutes les critiques adressées à la technologie vidéo, l’essence même de cette technologie repose sur la correction des erreurs… Mais la question qui reste ouverte est : le prix de la précision en vaut-il vraiment la peine ?
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