Le gouvernement du Mali a affirmé qu’il n’envisageait “aucun dialogue” avec les groupes jihadistes responsables des attaques qui secouent le pays depuis fin avril.
Le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a accusé les groupes armés d’être responsables des “événements tragiques” touchant les populations maliennes.
Bamako sous pression après les attaques du JNIM
Depuis plusieurs jours, les combattants du JNIM bloquent plusieurs axes routiers stratégiques autour de Bamako.
Des convois de marchandises auraient été incendiés sur certaines routes menant à la capitale. Les difficultés d’approvisionnement provoquent une montée des inquiétudes humanitaires dans ce pays fortement dépendant du transport routier.
Une junte fragilisée par la crise sécuritaire
Cette situation intervient après les offensives coordonnées des 25 et 26 avril menées par le JNIM et le Front de libération de l’Azawad.
Plusieurs villes du nord sont désormais sous contrôle de groupes armés. Le ministre de la Défense Sadio Camara a été tué dans un attentat à Kati, près de Bamako.
Face à la pression sécuritaire, des arrestations de militaires et d’opposants ont également été signalées ces derniers jours dans les zones contrôlées par la junte.
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