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La junte au pouvoir au Mali a nommé un nouveau chef de l’armée, après les attaques menées fin avril par les jihadistes affiliés à Al-Qaïda et les indépendantistes touareg dans plusieurs localités du pays dont la capitale Bamako, indique un décret publié mercredi au Journal officiel.
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Le colonel Assimi Goita s’adresse à la presse lors de la cérémonie du 60e anniversaire de l’indépendance du Mali à Bamako, le 22 septembre 2020. Photo d’illustration. | MICHELE CATTANI / ARCHIVES AFP
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Plusieurs interpellations et « enlèvements » d’opposants et de militaires ont eu lieu au Mali après les attaques fin avril des djihadistes et des indépendantistes touareg contre la junte, qui a désigné ce mercredi un nouveau chef de l’armée, comme le rapporte l’Agence France Presse (AFP).
Lire aussi : Chute de Kidal, junte isolée, rôle de la Russie… Cinq questions pour comprendre ce qu’il se passe au Mali
Le Mali est en proie à l’incertitude après ces attaques coordonnées d’ampleur les 25 et 26 avril par des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaïda) et la rébellion du Front de libération de l’Azawad (FLA), à dominante touareg.
Plusieurs villes et localités du nord sont désormais sous contrôle des jihadistes et de leurs alliés du FLA. Le ministre de la Défense Sadio Camara, 47 ans, un des piliers de la junte, a été tué dans un attentat suicide à Kati,…
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