Cosmopolite, Eva Longoria l’est assurément. Née au sein d’une famille américano-mexicaine, la comédienne passe son enfance dans un ranch situé près de Corpus Christi, au Texas. Elle découvre ensuite la vie californienne en lançant sa carrière à Hollywood, apparaissant dans des productions à succès telles que Beverly Hills 90210, General Hospital ou encore Les Feux de l’amour, avant de connaître la consécration grâce à son rôle emblématique dans Desperate Housewives.
Plus tard, sa rencontre avec son époux, l’homme d’affaires José Antonio Bastón, la rapproche de ses racines mexicaines et l’incite à passer davantage de temps sur la terre de ses ancêtres. Également séduite par le continent européen, l’actrice décide de quitter son somptueux manoir de Beverly Hills pour poser ses valises sur la Costa del Sol, à Marbella, dans le sud de l’Espagne. Elle y passe désormais une grande partie de son temps, dans ce décor idyllique où elle a acquis, il y a deux ans, une impressionnante villa de 500 m². Une nouvelle vie loin de l’effervescence américaine.
« Ma famille et moi adorons… »
Lors d’un échange avec le magazine Hello, Eva Longoria avait présenté avec enthousiasme sa nouvelle demeure : « Il y a beaucoup de chambres, parce que c’est une maison de vacances et que ma mère, mes sœurs et leurs enfants viennent tous. Je voulais aussi un jardin pour que mon fils (Santiago, né en 2018, ndlr) puisse y jouer, et une piscine parce qu’il nage toujours. » Au cours de cette visite, elle s’était notamment arrêtée sur la cuisine de sa villa, l’une de ses pièces favorites : « Bien sûr, il y a une grande cuisine. Dans toutes mes maisons, j’ai une cuisine avec un immense îlot, où tout le monde peut s’asseoir ensemble, prendre un verre de vin et grignoter pendant que je cuisine. »
Ici, Eva Longoria peut donc pleinement profiter d’une nouvelle habitude adoptée depuis son installation en Espagne. « Ma famille et moi adorons les longs repas. Je ne suis jamais pressée », a-t-elle récemment confié lors d’une interview avec le magazine People. Et de poursuivre en comparant cette nouvelle manière de savourer les repas avec les pauses déjeuner plus expéditives qu’elle connaissait outre-Atlantique : « C’est tellement incroyable de voir à quel point nous ne prenons pas vraiment le temps de déjeuner dans notre culture du travail. Vous faites votre pause au bureau en disant : ‘Je vais aller prendre un sandwich. Je reviens tout de suite.’ Vous n’avez qu’une heure. C’est tellement stressant de penser : ‘Je dois me dépêcher et être de retour.’ » Elle a précisé toutefois que les plats préparés par sa famille aux États-Unis continuent de lui manquer : « Ma famille me manque, ma famille du Texas… et la bonne nourriture mexicaine. C’est ce qui me manque. C’est ce qui manque en Europe : de la bonne nourriture mexicaine. »
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