Semaine de l’action bénévole : un mode de vie pour Véronique Masseau

La Chamblyenne Véronique Masseau s’implique de façon bénévole pour diverses organisations sportives locales. Pour elle, le bénévolat est un mode de vie.

Le bénévolat coule dans les veines de Véronique Masseau. Elle est présentement impliquée auprès de l’Association du hockey mineur de Chambly ainsi qu’au Club de patinage artistique (CPA) Chambly.

Ses deux filles ont passé par le CPA Chambly. L’aînée est même devenue entraîneuse de patinage artistique. Son garçon joue au hockey. Cela fait une douzaine d’années qu’elle donne de son temps à ces organisations sportives locales. « C’est naturel pour moi, c’est juste normal », indique-t-elle quant à sa volonté d’être bénévole. Elle rappelle que le modèle lui vient de ses parents. « Ils étaient très impliqués quand moi, j’étais enfant, au soccer ou autre. Je les ai toujours vus faire. Ça allait de soi, de faire la même chose », estime Mme Masseau.

Elle pourrait choisir de travailler et faire plus de sous. « Je ne le fais pas pour l’argent. Je le fais parce que j’aime ça. J’apprécie être dans les activités, présente, et voir les jeunes se réaliser », nomme-t-elle. Les jeunes, elle aime les voir évoluer.

Plusieurs chapeaux

Ses activités sont variables. Véronique Masseau porte plusieurs chapeaux, selon le moment de l’année. Au CPA, elle siège au conseil d’administration. Elle est responsable du comité spectacle. Au hockey, elle est responsable de l’équipement. Si les équipes ont des chandails pour se vêtir et des rondelles pour s’entraîner, elle en est la cause. Elle fait également partie du comité organisateur du Tournoi provincial M13 de Chambly, auquel participent annuellement une cinquantaine d’équipes. Lors de l’événement, elle s’occupe, entre autres, justement de la gestion des bénévoles. Quand le tournoi est en branle, elle y consacre 55 heures hebdomadairement. L’événement s’échelonne sur deux semaines. « Des gens me disent qu’ils ne savent pas comment je fais, mais c’est comme quand tu as un bébé naissant et que tu ne dors pas la nuit : on ne se pose pas de question et on le fait », compare la mère de famille.

« J’en ai toujours fait, naturellement. C’est dans mon ADN. » – Véronique Masseau

Proche, mais loin des enfants

À savoir si le bénévolat lui permet de se rapprocher de ses enfants, Mme Masseau répond ceci : « Oui, mais non. » Elle s’explique. « Des fois, les enfants trouvent que je ne suis pas souvent là parce que je suis à l’aréna à m’occuper d’autres enfants. D’une certaine façon, je suis un peu moins présente, mais je compense en étant présente dans leurs activités », affirme la femme généreuse.

Ses premières armes en matière de bénévolat ne datent pas d’hier. Dès l’âge de 17 ans, elle offrait son aide au Marathon de Montréal. À ajouter à sa feuile de route, la Chamblyenne a aussi fait sa marque avec Patinage Canada, lors des Championnats du monde de 2024, à Montréal.

Même quand ses enfants ne feront plus partie des associations sportives, elle ne se voit pas cesser pour autant. « J’en ai toujours fait, naturellement. C’est dans mon ADN », termine-t-elle.

Crédit: Lien source

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.