Réuni le 24 juillet 2026 à Yaoundé, le Comité interministériel des infrastructures ferroviaires (COMIFER), sous la présidence du ministre des Transports Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a passé en revue les principaux dossiers du secteur ferroviaire. Au terme des travaux, le gouvernement a réaffirmé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants afin de renforcer la contribution du rail au développement économique du Cameroun.
La 48ᵉ session extraordinaire du COMIFER a permis d’évaluer l’état d’avancement des principaux chantiers ferroviaires du pays. Les échanges ont porté notamment sur le suivi des résolutions de la précédente session, les dossiers liés à l’accident ferroviaire d’Eséka, la préparation du deuxième Plan quinquennal (PQ2), l’acquisition de nouveaux matériels roulants pour le transport des voyageurs, ainsi que la mise en conformité de la convention entre l’État et CAMRAIL avec la loi de 2023 régissant le secteur ferroviaire.
Les membres du comité ont également examiné les préparatifs du transport de la bauxite, le transfert des biens du premier Plan quinquennal (PQ1), les projets d’extension du réseau ferroviaire et les mesures destinées à renforcer la sécurisation des emprises ferroviaires.
Dans son discours d’ouverture, le ministre des Transports a rappelé que le rail constitue un levier stratégique pour améliorer la mobilité, favoriser l’intégration territoriale et renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Il a appelé l’ensemble des acteurs à agir avec diligence et en parfaite coordination afin d’assurer la mise en œuvre effective des résolutions adoptées, tout en garantissant la sécurité des infrastructures et la qualité du service public.
À l’issue des travaux, le COMIFER a formulé plusieurs recommandations destinées à accélérer les projets en cours et à améliorer la gouvernance du secteur. Clôturant la session, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè a instruit les administrations concernées et leurs partenaires de poursuivre sans délai l’exécution des résolutions, avec un suivi rigoureux des dossiers prioritaires, notamment la modernisation des infrastructures, l’acquisition du matériel roulant et le développement des projets ferroviaires stratégiques.
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