La GRC pourra disposer des biens de Charles Maltais

Le dossier de Charles Maltais a refait surface, vendredi, à la Cour du Banc du Roi de Campbellton.

Résident de Val-d’Amour, il avait écopé en avril 2021 d’une peine de pénitencier de 13 années après avoir admis sa culpabilité à une accusation d’incendie criminel et une autre d’homicide involontaire sur la personne de sa propre mère, Lucille Maltais, 71 ans.

La raison du retour de ce dossier devant les tribunaux était une demande pour la disposition de certains biens saisis à l’époque appartenant au détenu et toujours en possession de la Gendarmerie royale du Canada. Ces biens avaient été saisis en prévision de son procès qui n’a finalement pas eu lieu. Il s’agirait pour l’ensemble de biens secondaires (vêtements).

L’avocat représentant l’accusé n’a pas réclamé la restitution de ces derniers et ne s’est pas opposé à ce que ceux-ci soient disposés (donc détruits) par la GRC.

Le drame en question est survenu en octobre 2016. Alors intoxiqué et en proie à un excès de rage, Maltais aurait causé la mort de sa mère à la suite d’une altercation. Il aurait ensuite tenté de camoufler son méfait en incendiant la résidence familiale. Dans sa décision, le juge avait dépeint son crime d’horrible et de cruel.

Incarcéré depuis mai 2019, Maltais a vu sa période d’emprisonnement réduite à dix ans en raison du temps déjà purgé dans l’attente de son procès. Absent de la comparution vendredi, celui-ci serait désormais en maison de transition, admissible à cette étape ayant purgé plus du tiers de sa peine.

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