Troubles à l’ordre public : le Will Market à Pointe-à-Pitre et la Buena Salsa au Gosier fermés administrativement
La préfecture de la Guadeloupe a décidé de fermer administrativement et temporairement deux établissements recevant du public, l’un situé à Pointe-à-Pitre et l’autre au Gosier. Des arrêtés ont été pris en ce sens hier (lundi 11 mai 2026). Les gérants ont deux mois pour se mettre en conformité.
Le Will Market, fermé pour 2 mois
Parce que la gérante n’est pas autorisée à vendre des boissons alcoolisées après 20h00, mais aussi pour de graves et multiples troubles à l’ordre public, le Will Market, situé à Pointe-à-Pitre, est désormais fermé ; ce, pour une durée de 2 mois.
La demande de fermeture administrative de ce commerce d’alimentation générale a été demandée le 23 mars dernier, par la Direction territoriale de la police nationale (DTPN), après un contrôle effectué 11 jours plus tôt. Les policiers ont constaté que de l’alcool y était vendu après 20h00, en violation de l’arrêté municipal du 23 décembre 2025. Par ailleurs, le niveau sonore des enceintes installées devant l’enseigne était excessif, sans compter le bruit généré par la vingtaine de personnes présentes à l’intérieur, occupées à boire de l’alcool, à fumer de la chicha et à discuter bruyamment.
Le jour du contrôle, la brigade anticriminalité (BAC) a dû intervenir pour rétablir l’ordre.
La Buena Salsa, fermée pour 2 mois
Les tenanciers de La Buena Salsa n’ont, quant à eux, pas été en mesure de présenter les documents obligatoires pour l’exploitation d’un établissement. Le site, situé au Gosier, n’a donc aucune existence légale déclarée. De surcroît, des troubles à l’ordre public y ont été constatés.
Sa fermeture administrative est réclamée depuis le 28 novembre, par la DTPN, une semaine après un contrôle effectué de nuit. Ce jour-là, une personne en situation irrégulière, dépourvue de titre de séjour, a été interpellée. Les forces de l’ordre y ont décelé des conditions d’exploitation irrégulières, de nature à compromettre la tranquillité publique.
En cas de non-respect des arrêtés préfectoraux précités, les gérants s’exposent à deux mois d’emprisonnement et 3750 euros d’amende.
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